Article de presse paru en 2008 – Ouest France
2 000 festivaliers à Pay’Ta Tong

Samedi, les Têtes Raides ont donné un concert à guichets fermés devant un public conquis.
Le festival de La Ferrière en Vendée s’est achevé samedi soir. Massilia Sound System et les Têtes Raides resteront les moments forts de cette 5e édition.
Massilia Sound System et surtout les Têtes Raides, deux groupes de la scène française qui tournent depuis 20 ans, ont rassemblé les générations ce week-end à La Ferrière, lors des concerts des Espadrilles, vendredi et samedi. Ces deux têtes d’affiche prouvent que le niveau de la programmation est encore monté d’un cran pour cette 5e édition. Mais à côté de ces deux groupes connus, les spectateurs ont aussi pu découvrir Merlot, Mell, Monsieur Roux, Loo et Placido ainsi que les locaux La Sheke Groove Station et, venu du sud, Délinquante, au complexe sportif.
La poésie du solo Laurent Montagne, un ancien des Acrobates, déjà vus au festival, a donné le ton du projet culturel des Espadrilles par un spectacle pour enfants suivi d’un concert pour les parents de tous âges. C’était jeudi, en ouverture du festival, au cinéma le Roc.
La partie off du festival s’est poursuivie, samedi, au soleil des jardins de Wandlitz avec des spectacles gratuits d’arts de rue et de musiques venues d’ailleurs. Des animations accessibles à tous publics comme Tak’O'Solo, le percussionniste ; Ganivelle et la Cie Bankal, des jongleurs ; Incentive, Minndiarabi et Vélo swing, pour l’animation musicale. Le Crieur de Bazas offrait la note de convivialité en lisant les messages des festivaliers. Place du Marché, au bar Le Calypso, le groupe vendéen C’est des Vierges redonnait Bénabar, Aldebert, Tit’Nassels et Les Ogres de Barback, à leur façon. Pour la plupart, des artistes que les festivaliers ont vus au Festival Pay’TaTong les années précédentes.
Durant ces trois jours, une centaine de bénévoles de l’association était aux commandes : sécurité, stationnement, bar, camping, accueil des artistes et plateau. La municipalité leur a pris le pas pour la seconde année consécutive en subventionnant le projet artistique. L’unique soirée des débuts de 2003 taille maintenant une route plus large bien servie par les spectacles dans la ville et l’écoute plus ouverte des autres générations. Pain bénit pour les responsables associatifs et les édiles qui prônent le mieux vivre ensemble au quotidien.
Ouest-France







